Et je pèse mes mots... Patterson est le plus gros vendeur du monde : 84 millions de dollars gagnés entre mai 2010 et avril 2011, d'après le magazine
Forbes. J'en ai la tête qui tourne... Et j'imagine que les autres auteurs de polars, même ceux qui se vendent bien, doivent l'avoir un peu mauvaise. James Patterson a une méthode : il s'entoure de co-auteurs qui apparaissent sur la couverture de ses romans. Ce qui lui permet de publier... plus de 15 romans en deux ans. En gros, il lance l'histoire, et les scribes écrivent! Sous son contrôle, bien sûr. Pour lui, l'écriture est une industrie comme une autre, et puisque les téléspectateurs sont capables de se passionner pour une série hebdomadaire, il considère qu'ils doivent aussi être capables d'éprouver le même type d'addiction pour ses livres. Roi du marketing, il garde l’œil grand ouvert, y compris sur l'étranger, ce qui n'est pas si courant. Au point qu'il s'adjoint des co-auteurs originaires de certaines régions du monde (la Scandinavie, comme par hasard, mais aussi les Pays-Bas, et même la France puisqu'il travaille en ce moment avec Noël Simsolo à un roman ciblé,
Private Paris !). L'hebdomadaire
L'Express, apparemment fasciné, lui a consacré pas moins de deux papiers l'an passé, si vous voulez en savoir plus... C'est édifiant et effrayant à la fois. D'autant que dans ces papiers, il n'est pas question des romans !
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