Affichage des articles dont le libellé est Alibi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Alibi. Afficher tous les articles

8 février 2012

Alibi n°5 est sorti

C'est le premier anniversaire du "magbook" Alibi... et c'est lui qui nous fait des cadeaux, le monde à l'envers, je vous dis. Ma sélection perso : "Quand les femmes tuent", un papier sur les serial killeuses rédigé par Gwenaëlle Denoyers et Hervé Delouche qui donnent la parole au spécialiste ès serial killers, M. Stéphane Bourgoin lui-même. Où l'on apprend, entre autres choses, que parmi les serial killers, on compte quand même 12 à 15% de femmes... Bourgoin propose une typologie passionnante, et une approche intéressante des différences radicales qui séparent les hommes des femmes dans ce domaine. De quoi regarder sa voisine d'un drôle d'air !

27 octobre 2011

Alibi n°4 est arrivé

Je ne sais pas pour vous, mais moi je le trouve de mieux en mieux, ce livre-magazine. Avec toujours un regret: une certaine monotonie dans la maquette et la typographie. Certes, c'est classe, mais... On a parfois du mal à respirer, surtout que le contenu est touffu. Heureusement, les photos sont toujours aussi belles et bien mises en valeur. Gros dossier cette fois sur les secrets d'Etat, qui était en préparation depuis un moment, nous dit Marc Fernandez.

30 avril 2011

Deux Alibis valent mieux qu'un

Mieux vaut tard que jamais, il était temps qu'on vous parle d'Alibi, "magbook" trimestriel entièrement consacré au genre policier. Son numéro 1 a paru en début d'année, le numéro 2 vient d'arriver en librairie. C'est en effet plutôt chez votre libraire qu'en kiosque que vous le trouverez. Nouveau concept, dit l'éditeur : une publication entre le livre et la revue. Et effectivement, un format presque carré plutôt élégant, un papier mat, opaque et agréable, de superbes photos, une maquette qui fait davantage penser à de l'édition qu'à de la presse : Alibi assume son originalité. Avec, revers de la médaille, l'inconvénient que la typographie, uniforme d'un bout à l'autre des 146 pages de la revue, ne favorise pas le travail du lecteur qui a parfois un peu de mal à se repérer visuellement, faute de rubriquage clair...

Côté contenu, la rédaction aborde le genre avec un objectif grand angle : interviews d'auteurs, de flics, d'ex-bandit reconvertis, d'indics, chroniques de livres, de films, de musique... Et même une étrange rubrique "Objets trouvés" avec, dans le numéro 1, une sélection d'objets autour de la thématique "police mondaine", et dans le  numéro 2 quelques éléments de la panoplie du parfait détective. On regrettera sans doute qu'au-delà de l'humour, les objets en question soient plutôt réservés à des budgets de traders qu'à ceux des amateurs de polars lambda... Le décor est planté, il est résolument noir ! Même si les photos, particulièrement soignées, avec des angles recherchés, sont en couleurs. Parmi l'équipe rédactionnelle et les chroniqueurs, des noms qui vous ne seront pas inconnus : Patrick Bard, Marie Colmant, Eric Halphen, Claude Mesplède...

Au sommaire du n°1, quelques morceaux de choix :
Une interview de... François Bayrou (??)
Une rencontre avec d'anciens flics devenus auteurs
Un papier sur Anne Perry, où vous en apprendrez de belles...
Une méga-interview de RJ Ellory
Une rubrique "Reconstitution" consacrée à l'affaire Guy Georges
Un portrait de Marcus Malte
Un voyage à Edimbourg sur les pas de John Rebus...

Au sommaire du n°2, entre autres :
Une rencontre avec Christophe Alévêque
L'histoire de la revue "Détective"
Une méga-interview de James Ellroy
Une rubrique "Reconstitution" consacrée au casse du siècle à Nice
Un papier sur Harlan Coben
Une ballade à Oslo avec Jo Nesbo

Alibi, trimestriel, 15 € le numéro de 146 pages
> Site internet

Articles récents