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5 juin 2014

Jérémie Guez, Le dernier tigre rouge : la surprise du chef

Jérémie Guez nous attendait au tournant... Voilà qu'il fait irruption dans la fameuse collection "Grands détectives" de 10/18. Pour un roman qui n'est pas un polar, le comble ! Un roman historique, puisqu'il se déroule pendant la guerre d'Indochine, entre 1946 et 1954. Un roman d'aventures, puisque son héros fait partie de la Légion étrangère. Un roman d'amour, puisqu'il tombe éperdument amoureux d'une jeune Indochinoise, dans le camp adverse. Un pari audacieux, courageux même, pour ce jeune auteur qui a séduit un public de plus en plus large avec une trilogie centrée sur Paris et sa banlieue, et surtout la vie de la jeune génération dans un contexte bien contemporain.

"Une guerre entre un tigre et un éléphant", comme le disait Ho Chi Minh, voilà ce que fut la guerre d'Indochine, avec l'issue qu'on connaît. L'histoire de Charles Bareuil commence pour nous à Marseille, en janvier 1946. Le jeune légionnaire embarque pour l'Indochine, presque deux ans après le débarquement sur Sword Beach, où il a failli laisser la vie. Quelques mois après la mort d'Elena, la jeune Croate qui portait son enfant, fauchée par une rafale tirée par un insurgé.

24 novembre 2013

Paris Polar 2013 en images


Qiu Xiao Long, invité d'honneur

 Remise du prix de la nouvelle

Sandrine Collette et Pascal Dessaint

Jean-Hugues Oppel

 Claude Mesplède remet le trophée du Balai d'or 2013 à Sam Millar en présence de Richard Contin


 Jérémie Guez reçoit son trophée des mains de Claude Mesplède

 Les gagnants au grand complet (Sam Millar, Jérémie Guez, Marie Vindy et Frédéric Ernotte
avec Richard Contin et Claude Mesplède

Sam Millar et Jérémie Guez

Paris Polar 2013 : Quand le polar fait mal avec Sandrine Collette, Pascal Dessaint, Jérémie Guez et Karim Madani

Face à Sandrine Collette, Pascal Dessaint, Jérémie Guez et Karim Madani, Hervé Delouche, président de 813, et Gwenaëlle Desnoyers s'interrogent sur le ressort du roman noir, et constatent que, même en l'absence de serial killers terrifiants, le noir garde toute sa puissance. Morceaux choisis.



5 novembre 2013

Du vide plein les yeux : Jérémie Guez persiste et signe.

Suivre un auteur qu'on aime depuis son premier roman : tel est le plaisir rare que nous offre Jérémie Guez, ici, au Blog du polar. Du vide plein les yeux est son troisième roman. En l'ouvrant, on éprouve un brin d'inquiétude. Et s'il décevait ? Et très vite, on respire. Et pourtant, il prend des risques avec ce texte, en se démarquant de ses intrigues épurées et en osant une écriture un brin moins sobre. Lors d'une table ronde, l'an passé, il affirmait : "J'essaie de réussir les deux, d'utiliser le réel pour produire une histoire." Pari gagné.

7 avril 2013

QDP 2013 : polar et fait divers

Cette conférence intitulée "Entre tranches de vie et vie des quartiers : les faits divers" et présentée par Julie Malaurie  réunissait Rachid Santaki, Jérémie Guez, Petros Markaris, John Burdett et Joël Dicker. Morceaux choisis...

2 mars 2013

Jérémie Guez, le vent en poupe !


Jérémie Guez - Photo David Ignaszewski/Koboy (c) Flammarion

Non seulement son deuxième roman (Balancé dans les cordes) vient de sortir en poche chez J'ai lu, collection qui a également accueilli son premier livre, Paris la nuit, mais il est finaliste du Prix SNCF du polar. On murmure aussi que ces deux romans seraient en cours d'adaptation au cinéma... Raison de plus pour le lire et pour le rencontrer, par exemple à Quais du polar, à Lyon, à la bibliothèque du 1er arrondissement de Lyon samedi 30 mars au matin pour une rencontre scolaire, ou encore au Salon du Livre de Paris, où il dédicacera ses romans avec Henri Loevenbruck le 23 mars entre 18h et 19h.
Et si ça ne vous suffit toujours pas, retrouvez les deux chroniques et l'interview ici !

2 décembre 2012

Jérémie Guez, interview en roue libre !

Si vous ne connaissez pas Jérémie Guez, vous n'avez aucune excuse ! Ses deux premiers romans (Paris la nuit et Balancé dans les cordes, tous deux parus chez La Tengo) ont été chroniqués ici avec enthousiasme et cela faisait un moment que j'avais envie de vous offrir une interview avec cet auteur qui  propose du roman noir francophone une approche novatrice et, disons-le franchement, excitante ! Ces deux romans sont les deux premiers d'un triptyque parisien dont la dernière partie paraîtra au printemps 2013.

Cultivé, curieux, enthousiaste, Jérémie Guez s'est prêté au jeu de l'interview "en roue libre" telle que nous aimons la pratiquer quand nous avons la chance de pouvoir organiser un entretien en "live" ! Merci à lui.

22 juillet 2012

Balancé dans les cordes : Jérémie Guez franchit l'obstacle avec les honneurs

Le deuxième roman est toujours un passage délicat pour un auteur : on l'attend au tournant, surtout si son premier a été salué par les lecteurs et la critique, ce qui est le cas de Paris la nuit, de Jérémie Guez (voir la chronique ici). Vous pouvez souffler: Balancé dans les cordes est largement à la hauteur de Paris la nuit, et même bien au-delà... Tony est boxeur. Boxeur, c'est un peu comme écrivain. Quand vous dites que vous êtes écrivain, on vous demande forcément à un moment ou à un autre : "Et vous gagnez votre vie comment?". Tony gagne sa vie en travaillant dans le garage de son oncle, un type qui les a tirés, sa mère et lui, d'un très mauvais pas, mais pour lequel Tony éprouve une méfiance, voire une aversion irrépressible.

11 février 2012

Jérémie Guez, Paris la nuit : small is beautiful

Vous n'en n'avez pas assez, parfois, de vous retrouver avec un pavé de 650 pages entre les mains? Vous le lisez consciencieusement depuis 3 ou 4 jours, l'histoire n'est pas mal foutue, l'écriture ne casse pas trois pattes à un canard, mais bon, vous avez quand même envie de connaître la fin. Alors, pour arriver au bout de vos 650 pages, vous sautez mine de rien une ligne, deux lignes, un paragraphe, deux paragraphes. Et à la fin, eh bien vous connaissez la fin. Voilà tout. Et finalement, ces passages que vous avez sautés ne vous manquent pas plus que ça.
Moi, ça m'arrive, ça m'est même arrivé un peu trop souvent ces derniers temps. Avec des livres dont je n'ai même pas envie de vous parler sur ce blog. Et là, j'ai eu le déclic: je suis comme beaucoup d'entre vous, mon temps libre n'est pas extensible. Et à force de perdre son temps et son enthousiasme à avaler des pavés prémâchés, on finit par oublier certains "petits" livres qui s'attardent dans la pile. C'est ainsi que j'ai extrait le livre de Jérémie Guez, Paris la nuit, de la tour de papier qui de jour en jour, s'approche de  l'écroulement. Eh oui, le critère, en apparence, c'était la brièveté. De quoi avoir honte non? Non, car en fait c'était un peu autre chose. Quand j'ai lu le livre de Larry Fondation, 100 pages de pure littérature et de vie à l'envers, je n'en ai pas raté une seule ligne, un seul mot. Et ce livre, près d'un mois plus tard, est encore avec moi. Malgré les pavés prémâchés. Et puis Jérémie Guez n'était pas un parfait inconnu...

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